Secoué par quelques années difficiles, ce répartiteur pharmaceutique du Grand Ouest nous a mandaté pour réfléchir à sa mission et à son positionnement dans un marché de plus en plus concurrentiel.
Pas grand chose si l’on en croit PwC qui affirme que plus de 90 % des dirigeants ne sont pas en mesure d’expliquer en quoi consiste la mission de leur collectif. Le fait est que lorsque l’on a passé toute sa carrière à se demander comment atteindre ses objectifs, il est très compliqué de se poser et de répondre à la question : « Pourquoi faites-vous ce que vous faites ? ». Quel gâchis quand on sait la différence qu’il y a entre un salarié qui va au charbon par obligation et un collaborateur qui sait pourquoi il se lève le matin. Quand on comprend qu’un client qui se reconnaît dans la vision de l’entreprise qui lui fournit un produit ou un service est bien moins susceptible de changer de boutique lorsque le vent tourne.
Pas grand chose si l’on en croit PwC qui affirme que plus de 90 % des dirigeants ne sont pas en mesure d’expliquer en quoi consiste la mission de leur collectif. Le fait est que lorsque l’on a passé toute sa carrière à se demander comment atteindre ses objectifs, il est très compliqué de se poser et de répondre à la question : « Pourquoi faites-vous ce que vous faites ? ».
Une raison d’être, une vraie, est une idée inspirante et transformative. Loin d’être lisse ou accommodante, elle amène celles et ceux qu’elle guide à faire des choix, parfois difficiles. Car une raison d’être est avant tout une raison d’agir qui poussera votre collectif à réorienter ses efforts vers ce qui la nourrit et à renoncer à ce qui l’affaiblirait. Des efforts qui vous paraîtront rapidement bien modestes au regard des énergies libérées et de votre capacité à innover, à résister aux crises et à attirer puis fidéliser collaborateurs, clients et investisseurs.
La loi Pacte a motivé de nombreuses entreprises à se poser des questions légitimes sur le sens qu’elles donnaient à leur action. Avec des résultats parfois intéressants, parfois désastreux. Car adopter une mission par obligation ou par mimétisme plutôt que par conviction est la meilleure façon de dilapider le capital confiance dont on dispose encore auprès de ses collaborateurs et de ses clients.
Les vraies missions, celles qui vous animent et qui sont capables de vous inspirer sur la durée ne sont pas décrétées par les autres. Elles émanent de votre collectif, de son histoire, de sa culture. C’est en interrogeant vos sources de motivation et les dynamiques propres à votre organisation que vous serez en mesure de trouver un sens plus profond et plus humain à ce que vous faites au quotidien.
Le fait est que la performance et les chiffres ne les intéressent pas. Pas vraiment. Et on peut les comprendre. Le développement à l’international ou les poches des actionnaires, ça ne passionne généralement pas les foules. Alors que vos collaborateurs aspirent avant tout à avoir un impact positif sur la vie des autres. Une aspiration qui résonnera chez vos clients et chez la plupart de vos parties prenantes.
Montrez-leur ce qu’ils font déjà et comment ils peuvent faire encore davantage pour aider les gens dans leur quotidien. Pour leur rendre la vie plus belle ou plus facile. Pour les aider à s’affirmer, à s’épanouir ou à se dépasser. Pour les aider à surmonter des obstacles ou des tabous. Pour les encourager à aller à la rencontre des autres ou à devenir une meilleure version d’eux-mêmes comme dirait Blanche. C’est à vous de voir.
De très nombreuses entreprises opèrent un dangereux mélange des genres entre responsabilité sociétale et raison d’être. Pourtant, les deux démarches n’obéissent pas aux mêmes logiques. Quand l’une s’évertue avant tout à réduire l’empreinte ou les errements d’un collectif, l’autre cherche au contraire à maximiser son impact. Quand la RSE s’intéresse à une multitude de critères et à toutes les dimensions de l’activité de l’entreprise, la raison d’être est focalisée sur une idée maîtresse capable, à elle seule, d’illuminer son passé, son présent et son avenir.
Avant toute chose, votre collectif a été créé pour répondre à un besoin. C’est là qu’il faut creuser. Car c’est là que se cache votre raison d’être. Quelque part entre ce que vous apportez à vos clients et la façon dont vous abordez votre métier. Entre l’impact que vous avez sur la vie des autres et les convictions qui vous animent. Pour y voir plus clair, prenez de la hauteur par rapport à vos produits ou vos services et interrogez la finalité de votre existence en tant que collectif. Plus facile à dire qu’à faire ? Ne vous inquiétez pas, on est là pour ça !
Avant toute chose, il est impératif d’identifier la big idea qui vous servira de cap pour les années à venir. Si vous pensez la tenir, nous pouvons vous aider à valider sa pertinence et son potentiel en nous basant sur une série de 8 critères propriétaires. Si vous ne savez pas vraiment par où commencer, nous avons l’expérience nécessaire pour vous guider dans votre exploration.
Une fois que vous disposez de votre raison d’être et que vous avez détaillé les façons d’être qui vous permettront de l’incarner, il est temps de la partager le plus largement possible avec vos collaborateurs. Plus qu’un partage, il vous faut faire en sorte que chacun s’approprie cette nouvelle philosophie sans avoir l’impression qu’il s’agit d’une lubie venue d’en haut.
Une raison d’être est aussi et avant tout une raison d’agir. Or, le plus souvent, c’est là que le bât blesse. Pour que les belles convictions exprimées en amont ne restent pas lettre morte, nous vous aidons à mettre en place une structure d’accompagnement du changement capable d’impulser des actions qui auront un impact sensible sur l’expérience de vos parties prenantes et sur votre image de marque.
Parce que nous pouvons vous aider à puiser dans l’extraordinaire énergie générée par l’adoption d’une mission inspirante et sincère sans pour autant bouleverser vos processus existants ou vos façons de faire.