Trump aura-t-il raison de votre “raison d’être” ?

Il y a un peu plus d’un an, Donald Trump était réélu pour une seconde fois. Son zèle à déployer une rhétorique anti-progressiste ou anti-woke (selon le camp dans lequel on se trouve) et à mettre en place des mesures concrètes en phase avec cette rhétorique ont bousculé nombre d’entreprises qui ne savent désormais plus trop sur quel pied danser. Que réserve l’avenir à ces marques — et elles étaient nombreuses — qui prétendaient être là pour rendre le monde meilleur ?

L’hôtel Queen Mary choisit Little Big Bang pour affiner sa vision de l’expérience client

Afin d’accompagner sa montée en gamme et de fidéliser davantage ses collaborateurs dans un secteur en forte tension, l’établissement parisien a décidé de prendre le temps de se poser et de réfléchir à ce qui fait sa singularité. Une singularité qui doit servir de pierre angulaire à la mise au point d’une stratégie d’attractivité à moyen et long terme.

Pourquoi vos actionnaires ne sont pas les ennemis de votre raison d’être.

La Maison de la Mutualité a accueilli le 16 avril dernier le 2e congrès de la Communauté des Entreprises à Mission. Au programme, de nombreux témoignages d’entreprises ayant sauté le pas, d’économistes, de chercheurs ou encore de personnalités politiques qui se sont évertués à nous expliquer que le temps est désormais venu de faire passer la planète et les gens avant l’argent. Mais tous ces appels à s’affranchir de la logique actionnariale ne font-ils pas, de par leur naïveté, plus de mal que de bien ?

C’est l’histoire d’un Frenchie, d’un dinosaure et d’une entreprise en perte de vitesse…

Avant d’enseigner à Harvard et d’écrire un bestseller sur l’art de manager, Hubert Joly s’est fait connaître en redressant Best Buy, le géant américain des produits de consommation électronique. Un fait d’armes qu’il n’aurait jamais réussi sans l’aide de conseillers avisés : c’est en lui expliquant leur métier et en lui racontant ce que cela donnait lorsqu’ils avaient l’opportunité de se montrer sous leur meilleur jour que des dizaines de milliers de salariés lui ont montré la voie.

Entre raison d’être et profits, une relation compliquée et pas toujours fusionnelle.

Tandis que les « missions à impact » fleurissent un peu partout, chacun se félicite de voir tant d’entreprises faire leur mue et affirmer leur attachement au bien commun. Ce n’est rien moins que l’avènement d’un nouveau monde qui nous est promis où profits juteux et causes inspirantes progresseraient de concert, presque main dans la main. On y croit ?

Quand KPMG obtient 42 000 témoignages pour nourrir sa raison d’être

Ayant pris conscience que sa cote d’amour auprès de ses salariés n’était pas au plus haut, le géant du conseil a décidé de redonner du sens au travail de ses équipes en allant chercher dans son histoire les moments-clés où l’entreprise avait eu le plus d’impact sur la société.